lundi 29 avril 2019

Week-end de conception...

Concevoir c'est créer, et pour être créatif, il faut avant tout se mettre dans une atmosphère propice à la création...



Le week-end peut démarrer... nous ne sommes que trois, mais serons efficace

Petite mise en bouche




Une grillade le vendredi soir, accompagnée de vin comme il se doit, et pour finir, le whisky du capitaine Haddock, du Loch Lomond (en fait pas vraiment, du Inchmoan de la distillerie Loch Lomond, mais on ne va pas chipoter)...


La suprise de la soirée:



Et le lendemain matin, quand enfin la machine veut bien redémarrer...

Il faut penser...

... étudier ...

... dessiner ...

... et câbler.


Test du principe du bloc:










OK, ça marche !


En même temps, nous voulions faire quelque chose de simple, non? Le câblage du truc, là, ça paraît pas si simple... Donc l'idée de génie: simplifier le câblage. A chaque interface, il ne doit y avoir que deux prises à brancher: un feeder à 6 pôles (courant traction, courant freinage, courant pour le bloc) et une SUB-D 9 pôles, avec un câblage variable en fonction  des besoins... Non, mais c'est simple je vous dit. Il y en a juste un qui va devoir planifier le câblage du tout...


Ah, et les interfaces. Je vous ai déjà parlé des interfaces? Non? si.... vous vous souvenez du plus petit module du monde? Il avait grandi et reçu deux hélicoïdales, puis avait été réduit... Quant aux autres interfaces, on les avait toutes applaties et allongées à 1m20 1m50... (oui, on s'est trompé). Eh bien, pour que les trains soient plus visibles, non seulement nous mettons les blocs en partie visible, mais nous raccourcissons les interfaces à une longueur de... euh... ben ... entre 40 et 80 cm?


Bref, chacun rentre chez lui avec du travail:



jeudi 7 mars 2019

Renaissance?

Oui cher lecteur, nous t'avons laissé en plan depuis bien trop longtemps. Et pourtant, il se passe encore des choses sur le projet du Gotthard. Francis et Eric vous parleront peut-être de gare, bientôt. Pour ma part, je préfère les ponts. J'en ai déjà commis quelques uns dans ma carrière de modélistes: Le viaduc de Boudry, un pont à arche métallique pour le module de transition été, le viaduc de Pianotondo, les ponts métalliques sur la Moesa et le pont en béton de la NBS sur la Murg.

Pourquoi s'arrêter en si bon chemin?

Sur la base des photos présentées sur ce blog en automne 2017 (!), quelques réflexions et mise en situation:


600m séparent les portails du tunnel de Leggistein et de la galerie de l'Entschigtal. Les comprimer sur 1m40, c'est un facteur de compression de 2.67... mais avec la compression sélective, il est possible de reproduire le caractère de l'endroit. Avec une compression minime du pont sur la Meienreuss, mais la section de voie ouverte nettement réduite.

Peut-être une idée de réalisation?



En tous les cas, les ingénieurs sont déjà au travail: voici les faces du pont: